" TOUTE CRITIQUE EST CRITIQUE DE L’ŒUVRE ET CRITIQUE DE SOI-MÊME ; POUR REPRENDRE UN JEU DE MOT DE CLAUDEL, ELLE EST CONNAISSANCE DE L’AUTRE ET CO-NAISSANCE DE SOI-MÊME AU MONDE. "

ROLAND BARTHES, ESSAIS CRITIQUES.

mosaique images

LES PRESSES

photo presse

BORDERLINE

1995

"Une pièce à deux lectures : derrière une apparente légèreté, A-M. Pacoli a pris le parti de l'émotion sans la sensiblerie, de l'humour respiratoire et d'un périple tonique qui accapare l'espace de la scène, c'est sans doute pour se souvenir, heureusement, que ni la vie ni l'art ne sont du côté des ruminations. Porter en bandoulière la dureté de notre condition, d'accord, mais sans en faire tout un plat.

Figures ridicules, pitoyables ou désespérées de notre quête à tous, celle d'un port d'attache, d'un sol assuré ou d'une fusion rayonnante avec l'autre."

Dauphiné Libéré - Mars 1995


photo presse

LA CENA, PIÈCE CHORÉGRAPHIQUE POUR SIX INVITÉS

1993

"La danse est-elle en passe de devenir ce "spectacle total" dont ont rêvé depuis des décennies des créateurs ?

La dernière prestation d'Anne-Marie Pascoli, LA CENA, tendrait à appuyer cette thèse, puisque la gestuelle y trouve non pas des secours pour masquer sa faiblesse mais des points d'appui stimulants. Et cela aussi bien dans la musique, dans la plastique des décors, dans l'irruption des textes que dans une ébauche de théâtralité traitée selon les moments avec distance, humour ou suffocante émotion.

Mais il y a bien plus dans la réussite de "LA CENA", il y a peut-être tout simplement qu'Anne-Marie Pascoli est de ces artistes qui transcendent le talent technique par la mise en scène totale d'un univers mental qui n'appartient qu'à eux. Cela s'appelle parfois aussi la maturité."

Dauphiné Libéré - Novembre 1993



photo presse

L'ANGELIQUE

1992

" Avec A-M. Pascoli, les corps se brisent et se ressoudent sans casse. Passages au sol légèrement glissés, enlacements qui jouent de l'art de l'esquive et du corps à corps, cassures des coudes et des poignets comme autant de lignes brisées.

A-M. Pascoli travaille une danse qui ignore la verticalité et force le corps à trouver de nouveaux points d'équilibre, inattendus, subtils et multiples."

Libération - Mai 1992


mosaique images